Notre whey protéine est fabriquée dans les Alpes Françaises et elle est unique au monde

Toutes nos protéines en poudre

Nous sommes pharmaciens, sportifs et consommateurs réguliers de nos produits. Nous avons conçu et nous fabriquons une whey protéine unique au monde, issue d’un lait de pâturages de Rhône-Alpes (France) sans additifs et sans édulcorants, pour une performance maximale.

Protéines végétales Bio

Tous nos protéines végétales Bio

Nous sommes pharmaciens, sportifs et consommateurs réguliers de nos produits. Nous avons conçu et nous fabriquons une whey protéine unique au monde, issue d’un lait de pâturages de Rhône-Alpes (France) sans additifs et sans édulcorants, pour une performance maximale.

Compléments nutritionnels pour tous les sportifs

Tous nos produits

Tous nos produits sont conçus par notre équipe de pharmaciens. L’objectif est de fournir des compléments nutritionnels les plus sains et les plus performants pour tous les sportifs et toutes les pratiques. Tous nos produits sont sans additifs et sans édulcorants.

Nos engagements de sportifs pharmaciens

Qui sommes-nous ?

Protéalpes est une marque de compléments nutritionnels créée par des pharmaciens. Autour d’une whey protéine, unique au monde et emblématique de la marque, tous les produits sont développés en interne avec la même ambition : santé et performance.

Contactez-nous

0


0,00

Poids de forme : calcul et limites

[maj_protealpes]

Un sportif prépare sa boisson avec de la whey protéine Protéalpes, sans édulcorants ni additifs, pour une nutrition saine.

Le poids de forme n’est pas un “poids idéal” universel gravé dans le marbre. En pratique, c’est plutôt une zone de poids santé compatible avec un bon niveau d’énergie, une activité physique régulière, une alimentation équilibrée et un risque cardiométabolique raisonnable.

Ce calculateur Protéalpes propose un parti pris scientifiquement solide : éviter le chiffre magique et proposer une lecture plus utile du poids corporel, en tenant compte de la taille, du tour de taille et des limites réelles des formules classiques.

Calculateur du poids de forme

[pa_tool slug= »estimateur-poids-forme »] [protealpes_cta id= »whey-made-in-france »]

Pourquoi il vaut mieux parler de “poids de forme” que de “poids idéal”

Beaucoup de calculateurs en ligne promettent de “calculer son poids idéal” avec une formule de Broca, de Lorentz ou de Creff.

Ces méthodes ont un intérêt historique, mais elles restent des repères théoriques. Elles ne décrivent pas correctement la composition corporelle, ne distinguent pas la masse musculaire de la masse graisseuse, et ne disent rien de la répartition du tissu adipeux.

Or, sur le plan médical, ce point est fondamental : deux personnes de même poids et de même taille peuvent avoir des profils métaboliques très différents.

Pour cette raison, ce calculateur outil ne cherche pas à “déterminer le poids idéal” au kilo près, mais à estimer une fourchette de poids de forme plus crédible.12

Un athlète court sur une piste, entouré de verdure, symbolisant la nutrition sportive pure et sans additifs de Protéalpes.

Le socle de l’outil : l’IMC est utile mais incomplet

Le premier repère utilisé est l’indice de masse corporelle :

IMC = poids (kg) / taille² (m²).

L’IMC a un vrai intérêt : il est simple, standardisé, peu coûteux et utile comme outil de dépistage à l’échelle individuelle et en santé publique. Mais il ne mesure pas directement la graisse corporelle.

Le CDC (center for disease control and prevention) rappelle qu’il ne distingue ni la graisse, ni le muscle, ni l’os, et qu’il doit être interprété avec d’autres éléments comme la pression artérielle, les bilans biologiques, le mode de vie ou la masse musculaire.

Autrement dit, un IMC supérieur à la normale ne signifie pas automatiquement un excès de graisse, surtout chez un sportif ou un athlète ; à l’inverse, un IMC “normal” n’exclut pas un excès de graisse abdominale.1

De plus, les données d’athlètes de haut niveau montrent également que l’IMC associé à la performance varie fortement selon la discipline.

Un athlète prépare sa boisson Protéalpes, sans édulcorants ni additifs, pour une nutrition sportive de haute qualité.

Le tour de taille compte autant

C’est pour corriger cette limite que l’outil ajoute, quand c’est possible, le tour de taille et le ratio tour de taille / taille.

Aujourd’hui, ce repère est de plus en plus utilisé pour mieux capter la graisse abdominale, qui est plus étroitement liée au risque de diabète de type 2, d’hypertension et de maladies cardiovasculaires.

Le NICE recommande d’ailleurs de classer l’adiposité centrale avec ce ratio : en pratique, rester sous 0,5 constitue un bon signal simple à retenir.

Une étude d’Ashwell et Gibson a aussi montré que ce seuil de 0,5 identifiait mieux le “risque précoce” que la matrice classique basée seulement sur l’IMC et le tour de taille. 2 3

Ce que le résultat veut dire concrètement

Le résultat de l’outil doit donc être lu comme une zone de poids d’équilibre, pas comme une injonction à maigrir.

Si votre IMC est cohérent et que votre tour de taille reste modéré, on peut parler d’une zone compatible avec un poids santé.

Si l’IMC paraît correct mais que le tour de taille est élevé, le message doit être plus prudent. Si vous avez beaucoup de masse maigre ou une pratique sportive soutenue, l’interprétation doit aussi être nuancée.

Le NICE précise d’ailleurs que le ratio tour de taille / taille peut être utile même chez les adultes avec une masse musculaire élevée, justement parce qu’il renseigne mieux sur la répartition graisseuse que le poids seul.12

Femme s'hydratant avec un shaker Protéalpes, dédié à la nutrition sportive sans édulcorants ni additifs pour des performances optimales.

Le poids de forme d’un sportif dépend aussi de sa discipline

Chez un sportif, il faut distinguer poids de forme pour la santé et poids favorable à la performance.

Les données observées chez les athlètes de haut niveau montrent qu’il n’existe pas un poids ou un IMC optimal commun à tous les sports.

Les morphologies des meilleurs athlètes varient fortement selon les contraintes de la discipline. Les marathoniens internationaux présentent par exemple des poids et des IMC relativement faibles, alors que les sprinteurs, basketteurs ou rameurs de haut niveau évoluent avec des masses corporelles nettement supérieures. En cyclisme professionnel également, les grimpeurs sont généralement plus légers que les spécialistes du sprint.

Graphique montrant la diversité des morphologies chez les athlètes d'élite. Chaque discipline a des besoins uniques.

Cette comparaison rappelle surtout une chose : un IMC plus faible n’est pas intrinsèquement synonyme de meilleure performance.

Le poids devient avantageux ou pénalisant en fonction de ce que l’athlète doit produire : déplacer son corps pendant plusieurs heures, générer une forte puissance absolue, sauter, accélérer ou résister à des contacts.

Même dans un même sport, le “bon poids” peut changer

La discipline elle-même ne suffit d’ailleurs pas toujours. Le rôle occupé par l’athlète modifie également les contraintes physiques.

En course à pied, les morphologies observées au plus haut niveau diffèrent fortement entre marathon et 100 mètres. Sur le Tour de France, les spécialistes de la montagne sont généralement plus légers que les sprinteurs. En football, les gardiens présentent généralement un gabarit supérieur aux milieux de terrain ; en basket, les pivots sont naturellement plus grands et plus lourds que les arrières.

Graphique montrant l'IMC moyen par sport et poste, illustrant les variations de gabarit en fonction des disciplines sportives.

Cela explique pourquoi chercher à atteindre un IMC sportif idéal unique aurait peu de sens. Le poids compatible avec les meilleures performances dépend de la discipline, du poste, mais aussi des qualités individuelles de l’athlète.

La composition corporelle compte davantage que le poids seul

Enfin, deux athlètes pesant le même poids peuvent présenter des performances très différentes selon la répartition entre masse musculaire et masse grasse.

Les études menées chez différents sportifs professionnels montrent ainsi que davantage de masse maigre peut être associée à de meilleures performances de puissance, notamment pour le saut ou certaines actions explosives. À l’inverse, une masse grasse plus importante peut devenir pénalisante lorsqu’il faut déplacer fréquemment son propre poids.

Graphique illustrant l'impact des paramètres corporels sur la performance sportive selon différents sports.

Ces associations ne signifient pas qu’un athlète améliorerait automatiquement ses performances en prenant ou en perdant du poids. Elles montrent plutôt pourquoi la composition corporelle, le rapport puissance/poids et les exigences du sport sont plus informatifs que le chiffre affiché sur la balance.

Le calculateur présenté ici doit donc rester interprété comme un repère de santé et de corpulence. Chez un sportif cherchant à optimiser ses performances, la détermination d’un véritable poids de forme nécessite aussi d’observer les performances, la récupération, la composition corporelle et l’évolution du poids dans le temps.

Le poids de forme dépend aussi du mode de vie

Le poids de forme ne se résume pas à une formule. Il dépend aussi :

  • de la dépense énergétique,
  • du sommeil,
  • du niveau d’activité physique,
  • de l’alimentation,
  • de l’âge,
  • du sexe,
  • des habitudes de vie.

Les recommandations de l’OMS rappellent que les adultes devraient viser au moins 150 à 300 minutes d’activité physique modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité intense, avec en plus du renforcement musculaire au moins 2 jours par semaine.

Ce n’est pas un détail : vouloir “atteindre son poids” sans préserver la masse musculaire ni installer une routine durable conduit souvent à des résultats fragiles. 4

Sac de whey protéine Protéalpes, sans édulcorants ni additifs, pour soutenir votre récupération sportive de manière naturelle.

Un outil n’est pas un diagnostic

Enfin, il faut rappeler qu’un calculateur de poids de forme reste un outil d’orientation, pas un avis médical.

Il est pertinent pour un adulte qui veut maintenir son poids, comprendre sa situation actuelle ou suivre une évolution. Il l’est moins chez l’adolescent, pendant la grossesse, en cas de maladie, ou chez certains profils très atypiques.

Et si l’objectif est une perte de poids, le bon repère n’est pas forcément d’atteindre un “poids idéal théorique”, mais d’obtenir un progrès réaliste et durable : le NHLBI rappelle qu’une perte de 5 à 10 % du poids peut déjà améliorer sensiblement la santé et la qualité de vie.

En clair, la bonne question n’est pas seulement “combien devrais-je peser ?”, mais plutôt : Dans quelle zone de poids puis-je rester en bonne santé, fonctionner, récupérer et, si je pratique un sport, exprimer au mieux les qualités nécessaires à ma discipline ? 5

Références et sources scientifiques

1 About Body Mass Index (BMI) par
2 Overweight and obesity management par
3 Waist-to-height ratio as an indicator of ‘early health risk’: simpler and more predictive than using a ‘matrix’ based on BMI and waist circumference par
4 WHO guidelines on physical activity and sedentary behaviour par
5 Overweight and Obesity – Treatment par
[pa_tools_grid]

Un article écrit par

Aymeric Mendez & Guillaume Lavastre

Guillaume et Aymeric sont les fondateurs de Protéalpes. Ils sont également des pharmaciens, passionnés de nutrition et de sport.

Vous découvrez la marque ? Testez notre whey protéine dès maintenant !

Ils nous font confiance

De nombreux clubs et athlètes dans toutes les disciplines utilisent nos produits.

    0
    Votre panier
    Votre panier est videRetourner à la boutique
      Calculate Shipping
      Apply Coupon